2010

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La semaine dernière, deux avions se sont rapprochés en vol au dessus de la baie des anges... et ont déclenché l’imagination de la presse !

Les Mugs Throttle sont là : http://myshop.mypix.com/mrthrottle/homehttp://myshop.mypix.com/mrthrottle/homeshapeimage_1_link_0shapeimage_1_link_1

Last week above the French Riviera, two aircrafts departing from Nice were flying so close together, they have toggled the Press imagination !

The scene is repeated at each recurrent training by airline pilots every six months to the simulator. A plane comes dangerously close and may cause a collision. Fortunately, the TCAS System - Traffic Collision Avoidance System - which equips the vast majority of the world's commercial fleet - giving the crew an order of descent or climb to ensure avoidance (see video at left).

Last week, a TCAS event, or "Airprox», has implicated two civil aircrafts. An Air France Airbus and a private jet. If this kind of incident cultivate the fantasies of radio listeners and other TVs watchers, once again, the press shows through the items listed cons his great ability to process information ...

In the newsroom, are there journaliste ?Happily, in aircraft,  there are still pilots !




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Europe1 

Par Aurélie Frex
Un Airbus d’Air France et un avion privé ont failli se percuter mercredi au-dessus d’Antibes.
Mercredi, un Airbus de la compagnie Air France, qui a décollé de Nice à 15h05, a frôlé un avion privé au-dessus d’Antibes, d’après une information exclusive du Journal du Dimanche, révélée samedi. Le crash a été évité de justesse grâce à une manœuvre d’urgence réalisée par le pilote de l'Airbus.
La tour de contrôle de Nice avait autorisé le décollage du vol Air France 6219, qui transportait 135 personnes en partance pour Orly. Trois minutes après, un avion d’affaires privé, immatriculé en Suisse, a pris son envol de la même piste, direction Milan.
L’Airbus ayant l’interdiction de survoler le cap d’Antibes, pour la tranquillité des habitants, celui-ci a perdu quelques minutes en faisant un détour. De son côté, l’avion privé, qui devait virer à gauche pour prendre la direction de Milan, s'est mis à suivre un axe qui comprend le survol d’Antibes. Les aiguilleurs ont alors vu sur leurs écrans radars qu’il allait croiser la route de l’Airbus.
Le pilote de l’Airbus plonge
La vigie de la tour de contrôle a alors été prise de panique. Un aiguilleur a pris son micro et averti le pilote du Falcon de son erreur. Mais celui-ci n'a pas répondu.
De son côté, le pilote de l’Airbus a été averti par un instrument de bord destiné à éviter les collisions (TCAS), qu’un triréacteur stabilisé à 10.000 pieds était dans les parages. A ce moment précis, il traversait une zone nuageuse. Il a alors évalué alors l’altitude, et opté pour une descente forcée.
Quelques instants plus tard, l'avion est passé à 90 mètres (ou 300 pieds) au-dessous du Falcon. Le crash a été évité de justesse. Les passagers, qui avaient encore leur ceinture de sécurité, ont paniqué.
"Du jamais vu à l’aéroport de Nice"
Un ancien aiguilleur de la région a décrit l'évènement comme "du jamais vu à l’aéroport de Nice". Une enquête est en cours. Elle devra notamment déterminer pourquoi le pilote du Falcon n’a pas répondu à la tour de contrôle.
Bernard Violet - Le Journal du Dimanche
Samedi 13 Mars 2010
Crash évité au-dessus d'Antibes
Exclusif. Un Airbus d'Air France au décollage de Nice et un avion privé se sont frôlés mercredi...Une manoeuvre d'urgence a permis d'éviter le drame.
Cinq minutes après son décollage, le pilote d’un Airbus effectuant la navette Nice-Paris évite une collision avec un appareil privé suisse. Du "jamais-vu à l’aéroport de Nice", assure un ancien aiguilleur de la région. Tout commence à 15 h 05, mercredi. A ce moment-là, la tour de contrôle de l’aéroport azuréen vient de donner son feu vert au pilote du vol Air France 6219 qui doit acheminer ses 135 passagers jusqu’à Orly.
Conformément à l’usage, celui-ci traverse la piste utilisée pour les atterrissages afin de se rendre sur celle des décollages. La piste 22, qui va logiquement lui faire survoler la côte ouest du littoral. A lui toutefois d’éviter avec soin le cap d’Antibes, dont le survol est interdit depuis plusieurs années. D’où un détour de plusieurs milles qui lui fait perdre quelques minutes précieuses, mais la tranquillité des Antibois est à ce prix. Trois minutes plus tard, c’est au tour d’un avion d’affaires privé, immatriculé en Suisse (HB), de prendre son envol. Destination: Milan, en Italie. Parti de la même piste, et conformément aux consignes, l’aéronef devra ensuite virer à gauche afin de prendre la direction de la péninsule italienne. Mais de cap à l’est il n’est pas question. Sur les écrans radar, une impulsion lumineuse le montre au contraire en train de suivre un axe qui va le contraindre au survol d’Antibes. Autrement dit, à prendre un raccourci qui va lui faire croiser la route de l’appareil d’Air France.
"La peur de sa vie"
Dans la vigie de la tour de contrôle, habituellement silencieuse et paisible, c’est la panique. Un aiguilleur se saisit d’un micro afin d’avertir le pilote du Falcon de son erreur. Etrangement, celui-ci s’abstient de répondre. A-t-il volontairement débranché sa radio? Est-il confronté à des problèmes d’instruments de bord? Possède-t-il une documentation périmée? L’enquête devra le déterminer. Pour l’heure, c’est l’angoisse chez les aiguilleurs du ciel pour lesquels la collision paraît inévitable. Un étrange silence règne alors sur la fréquence de la tour de contrôle.
"La peur de sa vie", le commandant de bord d’Air France la ressent aussi au même instant. Alors que son appareil continue son ascension à travers une épaisse couche de nuages, son TCAS –instrument de bord destiné à éviter les collisions– vient de lui signaler la présence du triréacteur stabilisé à 10.000 pieds. Pour lui également, il va forcément y avoir convergence d’une seconde à l’autre. A lui d’évaluer l’altitude, la vitesse, et ses passagers. Que faire pour mettre fin au fol engrenage et assurer l’évitement: poursuivre sa montée ou effectuer une plongée d’urgence? Son choix est pour une descente forcée, ce qui n’est pas sans susciter quelque frayeur chez ses passagers encore munis, fort heureusement, de leur ceinture de sécurité. En quelques secondes, son aéronef se retrouve à 300 pieds –90 mètres– en dessous du Falcon! Le crash a été évité de justesse. Sollicitée, la responsable du Bureau enquêtes et analyses pour la sécurité de l’aviation civile n’a pas souhaité faire ce jour de commentaires sur ce qu’il est convenu d’appeler dans le jargon aéronautique un airprox, ou quasi-collision…
Par Reuters, publié le 13/03/2010 à 15:23
mis à jour le 13/03/2010 à 18:15
PARIS - Un Airbus A 319 d'Air France et un petit avion de tourisme se sont dangereusement croisés mercredi au-dessus de la Côte d'Azur, rapporte samedi la Direction générale de l'aviation civile (DGAC).

UN CRASH AÉRIEN ÉVITÉ DE PEU DANS LES ALPES-MARITIMES
Dans un communiqué publié à la demande du secrétaire d'Etat français aux Transports, Dominique Bussereau, la DGAC donne des précisions sur l'incident révélé par le Journal du dimanche dans son édition de samedi.
Les faits se sont produits mercredi à 16h38 au-dessus de Nice entre un Airbus A 319 d'Air France et un Cessna privé.
"Le Cessna, plus léger et plus rapide, a rattrapé au décollage l'Airbus qui était devant lui, en coupant le virage du cap d'Antibes et obligeant les deux pilotes à engager des manoeuvres d'évitement", écrit la DGAC.
"En première analyse, le contrôleur aérien a bien demandé au pilote du Cessna de s'écarter de la route de l'Airbus et les systèmes radar d'alerte des deux avions (RATCAS) ont bien fonctionné, permettant de maintenir une distance de séparation de deux à trois kilomètres entre les deux avions", précise-t-elle.
Une enquête a été confiée au Bureau enquête et analyse (BEA).
"Ces éléments devront donc être confirmés par le BEA qui devra également examiner pourquoi le pilote du Cessna n'a pas respecté la route normale ni répondu aux premières injonctions du contrôleur aérien", ajoute la DGAC.
Selon le Journal du dimanche, l'appareil d'Air France transportait 135 passagers et se dirigeait vers Orly, près de Paris. Immatriculé en Suisse, le Cessna se rendait à Milan, en Italie.
Un porte-parole d'Air France s'est refusé à tout commentaire, renvoyant au communiqué de la DGAC.
varmatin

Incident de vol - Collision évitée entre un Airbus et un jet dans le ciel de Golfe-Juan 
14-03-2010 14:31
 
Un Cessna privé immatriculé en Suisse s'est approché dangereusement d'un A319 d'Air France qui comptait à son bord 150 passagers 

Que s'est-il réellement passé mercredi dans le ciel azuréen ? Il est 15 heures passées de quelques minutes. 
Le vol 6219 d'Air France, effectuant la navette entre Nice et Paris, avec 150 passagers à bord, vient de décoller. À peine les roues de l'Airbus A319 ont-elles quitté le tarmac de la piste 22 que déjà le commandant vire à 90° vers le large. C'est la procédure. Elle impose à tous les avions de contourner le Cap d'Antibes pour limiter les nuisances sonores. Tous les avions ? Manifestement, le pilote d'un Cessna privé qui suit au décollage l'Airbus d'Air France ne le sait pas... 
À moins qu'il ait volontairement décidé de faire fi de cette procédure contraignante. 
Toujours est-il que ce jet immatriculé en Suisse et qui se rend à Milan coupe tout droit par le Cap. 
Un raccourci qui lui fait rattraper les 3 minutes qui le séparaient au décollage de l'Airbus. Et qui, surtout, le place sur la trajectoire directe de l'avion d'Air France. Il faut intervenir. Sinon c'est le crash. 
L'informatique prend le relais 
Dans la tour de contrôle de l'aéroport de Nice, les aiguilleurs du ciel appellent par radio le pilote du Cessna. En vain. 
« Il semble que les contrôleurs n'ont pas réussi à prendre contact , confirmait hier le directeur régional de l'aviation civile, Bernard Challange. Avait-il une panne matérielle ? L'enquête le dira. En attendant, cet incident est la démonstration que tous les systèmes d'urgence ont parfaitement fonctionné : au sol, les radars ont donné l'alerte et, à bord des deux avions, les systèmes embarqués anti-collision se sont déclenchés. » Ces derniers, véritables vigies électroniques, ont en effet pris le relais. « Les ordinateurs des deux avions ont pour ainsi dire communiqué entre eux afin d'ordonner à leurs pilotes des procédures d'évitement cohérentes » , explique encore Bernard Challange. 
Le jet privé a ainsi reçu pour instruction de poursuivre sa montée tandis que l'A319 a dû piquer. Voilà comment le crash a été évité. 
In extremis ? Selon les informations révélées hier par le Journal du Dimanche , 300 pieds - seulement quatre-vingt-dix petits mètres - auraient séparé les deux avions... 
« Jamais à moins de 3 km l'un de l'autre » 
S'ils s'étaient retrouvés à la verticale l'un de l'autre. Ce qui n'a, semble-t-il, jamais été le cas. En d'autres termes, les deux trajectoires se sont croisées de quelques mètres au-dessus de Golfe-Juan mais alors que l'un des deux avions ne s'y trouvait déjà plus : « Selon les informations dont nous disposons, la distance latérale qui les séparait n'est pas descendue en dessous de 3 km, confiait hier Nicolas Vouioux, secrétaire national du syndicat des contrôleurs du trafic aérien. Certes, ce n'est pas acceptable puisque les normes de sécurité prévoient que deux avions ne peuvent voler à moins de 1 000 pieds de distance verticale et 5 000 nautiques, soit 9 km, de distance latérale. Nous sommes en dessous de ces normes. Voilà pourquoi l'incident est significatif. Pour autant, il ne faut pas le dramatiser : il n'y a pas eu un risque imminent de crash. » 
Même avis du côté de l'aviation civile : « Soyons clair, il s'est passé quelque chose d'anormal. Mais les systèmes de sécurité ont permis d'éviter que la situation ne devienne réellement dangereuse » , insiste Bernard Challange. 
Il n'en demeure pas moins que les trajectoires du jet privé et celle de l'Airbus d'Air France n'auraient jamais dû se croiser. 
Paru le 2010-03-15 13:11:00

Nice, France – Un avion Air France ainsi qu’un appareil privé ont dû entreprendre une manœuvre d’urgence afin de s’éviter, alors qu’ils venaient tous les deux de décoller de l’aéroport de Nice.
L’incident s’est déroulé le mercredi 10 mars et a été confirmé par la Direction générale de l’aviation civile samedi 13 mars. Un Airbus A319 et un Cessna 25 ont failli entrer en collision, mais l’accident a pu être évité après que les deux appareils ont entamé une procédure d’urgence. 

Une enquête a été ouverte afin de comprendre "pourquoi le pilote du Cessna n’a pas respecté la route normale ni répondu aux premières injonctions du contrôleur aérien" explique la DGAC à l’AFP. Et la Direction générale de l’aviation civile d’ajouter : "En première analyse, le contrôleur aérien a bien demandé au pilote du Cessna de s’écarter de la route de l’Airbus. Les systèmes radar d’alerte des deux avions ont bien fonctionné, permettant de maintenir une distance de séparation de deux à trois kilomètres". 

Finalement, d’après les premiers éléments de l’enquête, ce serait donc l’appareil privé qui n’aurait pas suivi une trajectoire normale de décollage. Il aurait en effet pris un raccourci, ce qui l'a placé sur la trajectoire de l'Airbus, qui a dû effectuer une descente forcée afin de l'éviter. La compagnie d’Air France n’a souhaité faire aucun commentaire sur l’affaire. Le Bureau d’enquêtes et analyses a pris l’affaire en charge.  

Résolution TCAS au simulateur (ATR42).

L’évitement est assuré par une évolution dans le plan vertical, suivant les ordres donnés par le calculateur